« L'agneau confit, à pleurer. Lulu est passée nous expliquer d'où venait l'épaule, le berger, tout. On y retournera dès qu'on remonte à Mende. »
— Camille R.
avril 2026
Bistrot français, terroir Causses et Cévennes. 7 ans à Mende.

Trois cuisiniers, deux en salle, un seul fournisseur : le marché
Trente couverts, une terrasse au printemps
On a repris une vieille épicerie rue d'Aigues-Passes en 2019. Les murs en pierre, le plancher d'origine, des nappes en lin sur des tables qu'on a chinées une par une. La salle est petite, on s'y entend parler. La terrasse ouvre dès qu'il fait beau, on y déjeune sous le tilleul jusqu'à fin septembre.




« L'agneau confit, à pleurer. Lulu est passée nous expliquer d'où venait l'épaule, le berger, tout. On y retournera dès qu'on remonte à Mende. »
— Camille R.
avril 2026
« On est venus à deux un mardi soir sans réservation, ils nous ont casés au comptoir avec deux verres de Faugères. Service vrai, prix doux, plats au cordeau. »
— Théo M.
mars 2026
« Le riz au lait à la fève tonka. La. Tuerie. J'ai jamais redemandé un dessert au resto sauf cette fois. »
— Élise B.
février 2026
« Carte courte mais qui change vraiment selon le marché. Pas de chichis, pas de mousse à l'azote, juste du goût. Recommandé par mon collègue toulousain qui ne jure que par eux. »
— Marc D.
janvier 2026
« Terrasse magnifique en été sous le tilleul. On a pris la planche du Causse et la truite en croûte. Tout était nickel, sauf qu'on est restés trois heures à parler. C'est dire si on était bien. »
— Sophie L.
septembre 2025
« Sommelière de talent (j'ai oublié son prénom, désolé). Elle nous a fait découvrir trois vignerons du Languedoc qu'on ne connaissait pas. Repas plus vins à 95€ pour deux, imbattable pour la qualité. »
— Antoine V.
juillet 2025
La réservation en ligne prend deux minutes. Pour les groupes ou un message direct, le téléphone marche aussi très bien.